Juste une mise au point!

 

Voilà plus de 30 ans que je suis impliquée dans les associations….et le monde associatif est comme tous les autres : il y a ceux qui s’investissent et les autres..

Toutes les bonnes volontés sont bienvenues mais comment savoir qu’elles sont bonnes?On ne le découvre qu’au fil du temps et surtout des actions des uns et pas celles des autres…

Le bénévolat c’est un état d’esprit : c’est parce qu’on le veut bien : donner de son temps, de ses compétences dans un esprit d’équipe et de transparence.Je suis toujours positive et chaque personne qui se présente est bienvenue. Le cadre administratif créé par une association doit permettre de faire le « tri »!

Malheureusement, il manque tellement de bonnes volontés que ceux qui sont là pour d’autres raisons, de mauvaises raisons  comme prendre un pouvoir qu’ils n’ont pas dans leur vie professionnelle ou familiale, sont plus des freins que des accélérateurs.

Et avant de s’apercevoir que  ça n’avance pas parce qu’on n’appuie pas sur la même pédale, il se passe du temps que l’on n’a pas toujours et puis le temps c’est de l’argent…Même les plus impliqués s’épuisent et abandonnent.

Le CCN-ARPEC a connu, au cours de ces 20 ans,  tous ces soubresauts qui ont malheureusement freiné les avancées. C’était d’autant plus dommageable que les freins extérieurs étaient puissants puisque nous n’étions pas pris en compte !

Je pense à ce moment fortement à Suzanne BARTHOD  qui a su reprendre en main l’association  éclatée après la loi de 2000. Elle a su réunir toutes ces associations disséminées sur le territoire et refaire de l’ARPEC  le CCN-ARPEC : le Comité de Coordination National des Associations Pour la Réforme des Prestations Compensatoires.

Mais pas toutes ! C’est bien dommage puisque l’objectif est toujours le même : 2 sont restées à part !

Quand on va sur un moteur de recherche avec les mots « association prestation compensatoire » on trouve en premier la nôtre qui regroupe évidemment  le plus grand nombre d’adhérents puis deux autres.

Evidemment chacun est libre de choisir l’association qu’il estime le mieux le représenter et le  défendre.

En 2000, avec la nouvelle loi qui marquait un coup d’arrêt à l’ARPEC, l’association  a été dissoute contre l’avis de l’ensemble des adhérents qui avaient compris qu’on restait sur le carreau. Certains étaient satisfaits (on se demande pourquoi) et tous les autres ont recréé des associations locales.

Sollicitée par les uns et les autres, j’avais pris de la distance avec l’ARPEC quand je l’ai vu exploser en myriades d’associations. Tout d’abord épuisée, je devais  reprendre de l’énergie  pour ma vie de famille, professionnelle et surtout mon mari, le plus impliqué, n’y croyait plus.

Suzanne est venue me voir pour reprendre le flambeau et elle a su, grâce à sa personnalité et à ses compétences réunir les adhérents déboussolés en s’appuyant sur des personnes combatives comme Jean-Claude PORTE et Georges GUICHARD, impliqués depuis la première heure.

Avec les amendements successifs ouvrant des possibilités de révision, des adhérents ont pu demander et obtenir des diminutions et des suppressions de la prestation compensatoire, mais en regard du parcours de combattant  c’est très peu.

Aujourd’hui, Suzanne décédée, je me retrouve Présidente du CCN-ARPEC et je découvre, avec peine, que sur cette dernière ligne droite où nous devrions tous nous regrouper, des voix se font discordantes.

Ce qui a motivé cet article, ce sont  deux évènements désagréables  émanant de ces deux associations.

L’une met en cause notre objectif sur l’arrêt de la prestation compensatoire au décès du débiteur, pensant que c’est illusoire. Nos soutiens de la part de nombreux élus, nos entretiens constructifs avec la Chancellerie démontrent le contraire. La voie ouverte par la Chancellerie nous permet de penser que nous allons dans le bon sens.

L’autre utilise sur son site une lettre que j’ai écrite à la Garde des Sceaux en la modifiant (en enlevant le passage sur Suzanne BARTHOD) et donc sans en donner la source. Ce qui entretient la confusion dans l’esprit du lecteur.

Pour notre part,  le CCN-ARPEC serait heureux de faire bénéficier nos adhérents des avancées obtenues par les deux autres associations, mais nous n’en connaissons pas.

J’ai été en contact avec ces deux associations et mon avis est simple et revient au début de ce propos.

  • Soit on est d’accord et on fait partie de la même association
  • Soit on veut faire cavalier seul mais au mieux on ne crée pas de confusion, au pire on ne perturbe pas et ne discrédite pas l’autre.

Si c’est volontaire, c’est montrer son vrai visage, et démontrer que le monde associatif est juste un prétexte,Si c’est une « maladresse » c’est simplement stupide car il est tellement évident de comprendre que c’est contre productif.

L’un est négatif et condamne, l’autre est positif et  copie. Evidemment, je discute avec la deuxième et je suis flattée d’être copiée (on ne copie que ce qui est bien) Mais il faut le faire en toute transparence.

Je ne me serais jamais permise de copier un courrier d’une autre association, si je le trouve intéressant et que je souhaite le faire partager à mes adhérents, sans en demander l’autorisation à l’auteur.

Elémentaire….

C’était juste une mise au point pour que les choses soient claires et les relations apaisées. Bien sûr ces propos s’adressent à ceux qui sont dans ce sentiment.

Pour les autres….c’est leur problème !

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