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Vote des françaises….piqûre de rappel

Je viens de revoir un téléfilm, me semble-t-il déjà diffusé en 2007, sur la chaine LCP Assemblée Nationale « la française doit voter »
Document passionnant parce que les images d’archives sont intelligemment illustrées par les débats, remarquablement interprètés par des acteurs habités par le sujet.

C’est d’autant plus fort que le combat féministe, s’il est mené par des femmes et des hommes à l’extérieur, ne peut être qu’au crédit d’hommes convaincus et combatifs à l’intérieur des assemblées.

Je pense qu’il faut regarder et s’imprégner des paroles de ce téléfilm comme une piqûre de rappel afin que chacun n’oublie pas que les droits sont difficiles à obtenir, d’autant plus quand il s’agit de ceux légitimes des femmes dans une démocratie.

C’est surtout très récent…1944 pour les françaises, presque les dernières en europe!!!

Il me semble surtout que les paroles de ce téléfilm doivent résonner (et raisonner ) aujourd’hui car les droits des femmes sont un indicateur de la pacification du monde. L’histoire a montré, et précisément lors de ce débat après la première guerre mondiale, que les avancées des droits de l’humanité ont souvent été précédées par celles des femmes.

Heureusement ce téléfim est multidiffusé jusqu’au 9 janvier 2010.
A voir et à commenter, mais surtout à enregistrer.

« La Française doit voter !
Proposée en 1906, débattue par les députés en 1919, rejetée par les sénateurs en 1922, reprise par voie d’ordonnance en 1944 et enfin appliquée en 1945… rarement une réforme n’aura connu un tel parcours.
« La Française doit voter ! » fait revivre l’histoire mouvementée de la proposition de loi en faveur du droit de vote des femmes, déposée un 10 juillet 1906 par le député Paul Dussaussoy.

Réalisé par Fabrice Cazeneuve dans l’hémicycle du Palais Bourbon – grâce à une autorisation exceptionnelle de Jean-Louis Debré, Président de l’Assemblée nationale – ce film, entre fiction et documentaire, nous plonge dans l’univers parlementaire de ces années-là.

La Chambre des députés, alors exclusivement masculine, est chargée d’examiner une proposition de loi en faveur des femmes. L’examen de la réforme entraîne de nombreux clivages au sein même des partis politiques. Les discussions sont vives, dépassant le cadre politique et le débat droite-gauche.

A partir des comptes rendus officiels des séances, Bruno Fuligni a composé le scénario pour faire revivre ces grands moments d’éloquence confiés à de grands comédiens. Thierry Frémont interprète le jeune député Flandin, rapporteur du texte, défendant avec force et conviction la capacité politique des femmes. Dans l’hémicycle, Roland Bertin incarnant Louis Andrieux milite pour cette réforme, vivement dénoncée voire moquée par Jean-François Balmer (Victor Augagneur) et Philippe Morier-Genoud (Edmond Lefebvre du Preÿ). Les tribuns s’opposent avec force sur ce projet de réforme tandis que les suffragettes manifestent aux portes du Palais Bourbon.

Cette mise en scène des débats, accompagnée de nombreuses images d’archives, permet de mieux comprendre la société et la place accordée aux femmes à cette époque… La France restant l’un des derniers pays européens à mettre en application ce droit.

Au-delà de la fiction et de la mise en scène de ces débats, « La Française doit voter ! » fait résonner un débat très ancien dont l’écho se fait encore entendre aujourd’hui. La question sur le rôle et la place des femmes dans la société française apparaît aujourd’hui plus que jamais d’actualité.

Published in: Politique, — Citoyenne Libre | on décembre 31st, 2009 | No Comments »

Pseudos, anonymat et liberté!

Et voilà, Thierry Crouzet a lancé l’idée du réseau libre.
J’ai laissé deux ou trois posts et me voilà dans la liste de ce nouveau blog. J’en suis flattée mais je ne sais pas si j’y ai vraiment ma place.

En effet, je me demande ce que je viens faire au milieu de tous ces blogs politiques, de partis ,de convaincus, de politologues ou d’expression politique.

Pour moi la politique est plus dans les actes que dans les discours. Je sais mieux en faire qu’en parler : j’ai toujours préféré exercer mes devoirs citoyens dans ma vie de tous les jours plutôt que choisir un camp politicien.
C’est ça, pour moi, faire de la politique. D’ailleurs, ma blogoliste est surtout composée de mes sites familiaux, professionnels et associatifs.

Se sont rajoutés seulement ceux de Thierry et du Réseau libre, parce que Thierry correspond au genre de personnes avec lesquelles j’ai souvent partagé des aventures humaines formidables.

De ce point de vue, je peux peut-être y avoir ma place, si les réflexions basées sur mes expériences de vie peuvent intéresser?

Mais alors, pour moi, deux préalables s’imposent pour participer à ce réseau : la terminologie et la question de l’anonymat.

En effet, si l’on veut réunir des citoyens de tous horizons, il faut au minimum pouvoir se comprendre pour échanger. Il faut donc se mettre d’accord sur une terminologie.
Si n’échangent que ceux qui ont le même cadre de références, le réseau risque d’être vite prisonnier de ce cadre et des gens comme moi, ne parlant pas bien « cette langue » s’en exclueront d’eux-mêmes, sans parler de ceux qui n’oseront jamais y entrer.

Le danger est de se retrouver entre soi…il me semble que c’est à l’encontre de l’idée de réseau et de cette liberté d’en faire partie.

Ensuite, pour mieux se comprendre il faut aussi mieux se connaître. Grâce aux liens sur les noms de ceux qui écrivent sur le blog de Thierry, on a accès au blog ou au site des personnes.

Si j’ai assez rapidement « accroché » à celui de Thierry, c’est parce que bien sûr, j’ai fait sa connaissance à travers son livre du 5ème pouvoir, mais aussi parce qu’il parle de lui, de sa vie, professionnelle , mais aussi personnelle à travers ses messages.

J’aime les gens et c’est leur humanité qui m’attire plus que leur discours. Je dirais même que je me méfie des discours et surtout de ceux qui « savent ».

Donc, je vais , je surfe, j’essaie de comprendre, je passe d’un texte à un autre…et je me heurte aux pseudos et à l’anonymat.

Quand on clique sur un nom et qu’il n’y a que du texte derrière…on lit, on essaie de comprendre une pensée, de supposer un profil pour pouvoir engager un échange. On cherche des indices… Et la pédago que je suis est assez aguerrie sur ce terrain. Mais lorsque l’on se cache volontairement…derrière des pseudos, je dois admettre que je décroche.

D’ailleurs, j’avais décroché, il y a quelques semaines ; par manque de temps aussi, gestion des urgences de la vie des femmes : vaste sujet mais qui n’intéresse que peu de monde sur ces blogs : la raison en est aussi la cause.

Et puis je reviens faire un tour et l’idée du réseau libre apparaît dans l’esprit créatif et joyeux de Thierry.

J’envoie quelques textes, puis quelques échanges se font . J’essaie de comprendre les écrits mais surtout qui les a écrits pour pouvoir mieux cerner leur pensée et donc la mienne, et de nouveau, je fais face au mur des pseudos!

D’ailleurs, lire une blogoliste me fait penser au compte-rendu des courses de chevaux (tiens on reparle de pari) Donc première réflexion, pourquoi se cacher derrière des pseudos, pourquoi cet anonymat?

Bien sûr, dans un premier temps, sur internet, on ne savait pas sur qui on allait tomber. Mais il ne s’agit plus de cela dès que l’on aborde des sujets précis avec des personnes identifiées.

Personnellement, j’ai toujours mis mon nom, parce que j’assume tout ce que j’ai fait. ll m’arrive d’ailleurs de le mettre dans les moteurs de recherche et de le voir apparaître dans des pétitions que j’ai signées, dans des compte-rendus de réunions auxquelles j’ai participé. Et alors, j’assume et j’en suis même fière.

Nous avons la chance d’être dans un pays de liberté, liberté chérie si durement acquise et reconquise au cours de notre histoire et inscrite en bonne compagnie au fronton de nos mairies. Pour ne pas la perdre, il faut la faire vivre ! Et pour cela il faut l’exercer!

Puisque le réseau s’appelle le réseau libre, inscrivons nos noms en son coeur, simple geste de cohérence.

Cette question de l’anonymat rejoint, en cette période électorale, celle de l’anonymat du vote.

Voter à bulletin secret pour garder la liberté de voter pour qui on veut. Mais si on le dit…ce n’est plus un secret. Or il est très intéressant de noter que pour cette élection, finalement beaucoup on dit pour qui il votait…

Chacun a voulu exercer une autre liberté, celle de défendre son point de vue et échanger des arguments.

Excercer son devoir de citoyen, est-ce donc simplement voter à l’abri d’un isoloir ou bien expliquer son choix en confrontant ses arguments à ceux des autres pour essayer de mieux comprendre les siens ou de les faire évoluer.

Bien sûr, si on a pas d’arguments c’est plus simple de se muer dans la toge du secret et si on ne veut pas assumer ses choix, se cacher derrière un pseudo.

Il me semble donc que pour construire sur de bonnes bases, il faut que toutes les briques soient compatibles mais surtout cohérentes. Un maçon se lancerait-il dans un construction sans savoir si tous les moellons ont la même consistance?
Nommés et anonymes peuvent-ils créer un vrai maillage, si les règles qui les unissent ne sont pas les mêmes?

Le réseau libre ne doit -il pas être l’essence même de toutes ces libertés individuelles égales et exprimées?

Je lance le débat : l’anonymat est-ce la liberté?

Published in: Politique, — Citoyenne Libre | on mai 13th, 2007 | No Comments »

Toujours suite au forum sur le blog de Thierry.

Comment peut-on faire son choix? Egalité des chances!!!!

Je suis instit dans une zone sensible où l’équipe a pu maintenir par une grande implication et des projets de vie multiples et variés la mixité sociale.
J’ai dans ma classe de CE1 des enfants de médecin, d’ingénieur mais aussi des enfants habitant les »sans abris de l’abbé Pierre » (Abbé qui avait sa maison familiale dans le village voisin). L’année dernière, un papa astrophysicien est même venu faire une « conférence » devant nos élèves (voir diaporama de notre site de classes)

http://ce1jmb.free.fr

Si j’ai choisi d’être institutrice dans l’école de la République, c’est pour donner plus à ceux qui ont moins en donnant vie à la devise de cette République : Liberté, Egalité Fraternité. C’est un travail de tous les jours puisqu’au départ, tous ces enfants sont très loin d’avoir les mêmes cartes pour me mettre dans la métaphore du jeu d’où est sans doute tiré cette expression : l’égalité des chances « t’as un bon jeu, t’as de la chance, ou t’ as tiré les mauvaises cartes , pas de chance ». Utiliser ce terme est pour moi, prendre le problème par le mauvais côté, celui des droits des enfants. Droits fondamentaux ….

Expression bancale car totalement incomplète : chaque droit ne peut exister que s’il a son corollaire : les devoirs.

DROITS DES ENFANTS et / donc DEVOIRS DES PARENTS

Ce sont les adultes responsables qui doivent faire respecter ces droits avec les moyens qu’ils ont, ceux que leur donne la société mais aussi ceux qu’ils doivent réclamer, s’ils estiment que la société est mal informée, organisée.

Une société qui néglige ses enfants est une société suicidaire…alors, les adultes que nous sommes, avons du pain sur la planche.

Créer un réseau libre, c’est choisir de défendre les droits fondamentaux que tous avons tous quelque soit notre origine mais en premier ceux de nos enfants pour que demain ils puissent vivre ensemble.

Pour cela, il nous faut sortir de nos conditionnements, familiaux, sociaux et culturelles…
Quel programme….
Et choisir, s’impliquer….bien sûr, au risque de se tromper.

Se tromper ????? Je réponds avec une de mes phrases fétiches :

Faire quelque chose, c’est risquer de se tromper, ne rien faire, c’est être sûr de se tromper ! »

Et puis la vie est un risque….qui nous sera fatal un jour !

Published in: Education, Politique, — Citoyenne Libre | on mai 12th, 2007 | No Comments »

Liberté de choix!

Réponse postée sur le blog de Thierry Crouzet sur la liberté de choix…
Bonjour,

Comme Iza, je pense que le mot responsabilité est plus central puisque la liberté est avant tout la liberté de choix. Etre libre dans un système quel qu’il soit c’est être libre de choisir. Cette liberté de choix est d’ailleurs encore plus nette dans un système dictatorial que dans une démocratie. Se soumettre ou résister… Il n’y a pas évidemment de jugement de valeur, mais de vraies raisons pour ce choix.

Dans tout système, chaque individu choisit entre ce qui est proposé par l’Etat où il vit et les moyens qu’il a pour faire ce choix.

Dans une démocratie comme la France, chaque individu peut faire des choix, par exemple sur le net, on choisit de prendre un pseudo ou de mettre son nom.
Pas de jugement de valeur non plus, mais ça ne donne pas la même valeur au propos. Les individus par leur choix créent donc naturellement des hiérarchies.

Comme dans un vol d’oiseaux, je pense que chacun choisit sa position en fonction de ce qu’il est, leader ou suiveur. IL faudrait savoir maintenant, en repérant mieux les oiseaux savoir si ce sont toujours les mêmes.

Dans la communauté humaine, ce sont souvent les mêmes. Je ne pense pas que celui qui est toujours le leader soit le meilleur. Il est surtout celui qui a fait le premier pas, une fois….Le fameux premier pas qui coûte. En premier, il s’est prouvé à lui-même qu’il peut le faire. Le problème, c’est qu’il empêche volontairement ou pas les autres de le faire. C’est vrai qu’il faut un certain courage pour faire ce premier pas en s’exposant au jugement des autres.

Ensuite le leader selon sa philosophie de vie, choisit d’être celui qui décide de tout d’en haut même s’il contourne le statut de base (quand on a les manettes !) ou celui qui est responsable de l’organisation et de l’avancée du groupe pour le bien du groupe dont il fait partie,

Là, je peux développer des pages entières sur les processus de fonctionnement ayant eu ce rôle depuis chef de classe jusqu’à plusieurs fois présidente d’association. Ensuite, ça ne s’arrête plus, puisque vous avez su le faire une fois…on vient sans cesse vous solliciter…

Un des moments les plus intéressants est quand on décide de ne plus être leader, de passer le relais.

Published in: Politique, — Citoyenne Libre | on mai 12th, 2007 | No Comments »

La campagne du net sur ARTE

Je viens de regarder l’émission d’Arte sur la campagne du net. et elle est assez représentative de ce que j’ai vécu, même du bout du clavier.
On y retrouve Thierry en bonne place et j’ai pu mettre des visages sur les noms que je vois sur les blogs.
Ce qui est surtout intéressant c’est comment chacun aborde l’internet…qui n’est vriment pas un média comme les autres. On sent que cette poussée de croissance fascine certains, en inquiète d’autres et stimule ceux qui commencent à en comprendre le fonctionnement.

Quand le responsable du WEB site PS se demande ce qu’ils ont raté, après la défaite du 2ème tour….Il y a sans doute beaucoup de causes mais je voudrais exprimer celle-là:

Il me semble qu’il n’ont pas assez fait confiance aux citoyens qui postaient des messages en ne leur permettant pas d’échanger entre eux. Une fois de plus, ils ont verrouillé le système de peur, je pense qu’il ne leur échappe. Ou alors pas simple ignorance de cette possibilité.

Par exemple, dans une rubrique qui me tient à coeur, l’école, j’ai posté sur le nombre d’élèves dans les ZEP et la formation des enseignants. J’y suis retourné de nombreuses fois mais c’était très fastidieux à lire, d’autant que de nombreux internautes , surtout enseignants disaient la même chose et se reprenaient entre eux. C’est bien dommage, car j’aurais bien poursuivi des échanges avec certains .

Je suis allée aussi sur le site d’Alexandre Jardin qui regroupait toutes les propositions des 12 candidats et j’ai eu le même blocage, pas d’interactivité entre les internautes.
Utiliser l’internet en voulant le contrôler c’est ne pas comprendre l’internet.

Je pense, bien évidemment qu’il faut des règles pour tout système, mais que dans celui-là, celui de l’internet, les règles émergeront par décantation des idées et des personnes qui les proposeront. Il faudra un peu de temps, quoique!

C’est pour ça que je trouve l’idée de Thierry sur le réseau libre très bonne : il considère que les citoyens sont des êtres responsables. Parler à l’intelligence des hommes, c’est leur donner l’occasion de l’exprimer.

Published in: Politique, — Citoyenne Libre | on mai 8th, 2007 | No Comments »

Thierry Crouzet sur le plateau de France 24

Au fil des interviews sur les plateaux TV, Thierry va à l’essentiel  et semble destabiliser les journalistes.
Je viens de regarder la vidéo, visible par son Blog : il a été reçu par Sylvain Attal de France 24, ainsi que les responsables des sites internet de l’UMP et du PS.

Le journaliste paraissait surpris de l’importance de l’internet et de sa place dans la  campagne. C’est étrange, il est pourtant jeune.. mais j’ai l’impression que comme beaucoup de journalistes, ils ne veulent pas y croire.On dirait même que pour eux c’est un gadget!
Du genre, ça ne marchera jamais…Et puis il y a de tout et n’importe quoi..du très bon et du très mauvais.
Banco : bien vu, comme dans la vraie vie!

J’ai envoyé tout de suite un post à Thierry pour le féliciter de son intervention. Surtout quand il a précisé que le cinquième pouvoir était avant tout un contre-pouvoir et je trouve que c’est sans doute plus pédagogique. 5ème pouvoir pourrait faire penser : encore un..il n’y en pas pas assez comme ça…en plus ça va être une nouvelle lutte entre tous ces pouvoirs!!!!!

Je vais tous les jours faire un petit tour sur son blog. J’ai un peu de mal à participer par contre à tous les échanges…il me semble que c’est dans un cadre de références que je ne connais pas assez bien pour pouvoir bien m’y exprimer.

Par contre Thierry me paraît plus  accessible. Je lui ai laissé l’adresse de mon blog, tout fraîchement conçu. Peut-être viendra-t-il sur mon terrain. Je l’accueille bien volontiers.
Il sera content de savoir qu’il est pour une part, responsable de la création de mon blog. Pour l’instant, nous sommes dans des univers bien différents. Je viens de lancer une tête de pont.  A terme, son idée  se concrétisera :  mettre en réseau tous les différents univers et les coordonner.

Si je suis aussi sensible à ce concept, c’est parce que c’est un vieux rêve, une  idée récurrente que j’ai depuis que je m’occupe d’associations :  l’association des associations…
Toujours rêver! Le seul vrai moteur!

Published in: Politique, — Citoyenne Libre | on février 20th, 2007 | No Comments »